Le moment « Je suis juif, poursuivez-moi » de celui qui est ganté

Au milieu des scandales médiatiques autour de la disparition prématurée de Michael Jackson, seuls quelques rapports se sont concentrés sur la tristement célèbre chanson de 1995 de Gloved One, « They Don’t Care About Us », qui a « indigné » la Ligue anti-diffamation avec son « paroles antisémites : « Juif-moi, poursuivez-moi en justice, tout le monde me fait/Coupez-moi, donnez-moi un coup de pied, ne me noircissez pas ou ne me blanchissez pas. »

Jackson a expliqué au New York Times : « Je suis la voix de l’accusé et de l’attaqué. Je suis la voix de tout le monde. Je suis le skinhead, je suis le juif, je suis l’homme noir, je suis l’homme blanc.

Si Jackson était vraiment juif, on se demande s’il aurait été accueilli plus tard par les membres du mouvement Nation of Islam avec autant d’enthousiasme. Quelles que soient les rationalisations, il n’y a vraiment aucune raison sensée pour que Jackson soit loué comme il l’est dans «TYPISCH ! : Klischees von Juden et Anderen» (« TYPIQUE ! : Clichés des Juifs et des autres »), actuellement exposée au Musée juif de Vienne, pour avoir soi-disant « tenté de détruire les stéréotypes » en lui gâchant le visage avec de multiples retouches de nez.

Loin de voir le défunt chanteur comme un briseur de stéréotypes, les lecteurs pourraient plutôt se ranger du côté du directeur national de l’ADL, Abe Foxman, qui a fustigé le Gloved One pour avoir pris une « décision qui renforce l’intolérance » en publiant une version vidéo de « They Don’t Care About ». Nous » ainsi que pour les manifestations ultérieures d’antisémitisme.

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