La police française a arrêté cinq hommes soupçonnés d’avoir proféré des menaces en ligne pour attaquer une synagogue.
Deux des suspects, qui seraient tous des militants d’extrême droite, ont été arrêtés mardi matin à Montpellier, dans le sud du pays, a rapporté l’agence de presse française AFP. Les trois autres ont été appréhendés dans la ville voisine de Béziers.
Les suspects auraient écrit sur les réseaux sociaux qu’ils avaient l’intention d’incendier la synagogue de la Grande-Motte dans l’Hérault, également dans le sud de la France, a rapporté Le Figaro.
Mardi également, la police française a arrêté trois hommes et deux femmes à Marseille en lien avec le meurtre de quatre personnes au musée juif de Bruxelles le 29 mai. Mehdi Nemmouche, un Français, a été extradé vers la Belgique et inculpé de meurtre.
Deux jours plus tôt, le ministre français de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, avait déclaré lors d’un rassemblement contre l’antisémitisme qu’il avait l’intention de déclarer les efforts visant à endiguer le phénomène une cause nationale – une déclaration qui pourrait signifier que le gouvernement choisirait la question l’année prochaine comme sujet d’une conférence nationale. Campagne publicitaire.
Le rassemblement à Créteil, où quelque 1 500 personnes se sont rassemblées, était en réponse au viol d’une jeune femme la semaine dernière dans la banlieue parisienne, qui, selon la police, s’est produit lors d’un vol commis par trois auteurs armés qui ont choisi leurs victimes parce qu’elles étaient juives.
Les incidents ont été condamnés par le Premier ministre français Manuel Vals et le président François Hollande.
