Editorial


Il n’est pas possible de commencer chaque Editorial par les mêmes termes :

Qui l’aurait dit ?
Qui l’aurait cru ?

Et pourtant…

Les événements, les publications sépharades se succèdent avec une fréquence incroyable et qui semble encore s’accélérer !

Si nous reprenons uniquement depuis le n° 40 de la Lettre Sépharade les livres ne traitant que de notre langue judéo-espagnole, ou rédigés dans cette langue, nous trouvons :
 • Un recueil de kantigas, konsejas etc.
 • Un manuel d’enseignement du judéo-espa- gnol destiné aux étudiants germanophones.
 • Une anthologie de la poésie contemporaine.
 • Un récit historique de Sarajevo.
 • Deux pages de souvenirs vécus dans la Communauté judéo-espagnole de Buenos- Aires.
 • Une étude sur un roman à thème judéo-espagnol, avec le texte complet commenté.


Et dans la présente édition,
 • Deux études sur des classiques dans la langue, réétudiés, mis en perspective, encadrés : “Chronique des rois ottomans” et “Le chandelier de lumière”.
 • Un collectif de textes contemporains.
 • Un dictionnaire judéo-espagnol/japonais.
 • Un manuel de haketia.

Quant aux rencontres, colloques, congrès et autres expositions, ils ont fleuri ces temps-ci, avant et depuis le Congrès à l’UNESCO des 17 et 18 juin.
• Des Rencontres adriatiques à Dubrovnik.
 • En octobre un Congrès sépharade à Barcelone.
 • En novembre les habituelles Rencontres de la Rioja.
 • A Tolède une belle exposition “Mémoire de Sefarad, 1500 ans de présence juive en Espagne” en huit sections, exposant des pièces rares, qui se prolonge jusqu’à janvier 2003, inaugurée par une ministre du gou- vernement espagnol.1


Pour en revenir à la présente édition, elle se distingue de tous les numéros parus jusqu’ici par une forte proportion de textes et livres étudiés parus dans la langue judéo-espagnole ou relatifs à cette langue, comme le sommaire ci-dessous l’expose : grands classiques, livres de Mémoires, recueil de textes contemporains en la langue, poésie.

Habituel maintenant, un article sur la Communauté sépharade de France durant l’occupation, puis des mesures pratiques pour mettre en œuvre les résolutions prises au Congrès de l’UNESCO en juin dernier.

La Rédaction

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